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Remplacer une chaudière : ce qu’il faut savoir

Votre chaudière vieillit et il est temps de la remplacer ? Voici ce que vous devez savoir pour changer de chaudière… Ou bien tout simplement mieux la réguler si elle fonctionne encore correctement.

 

Votre chaudière a plus de 15 ans et montre des signes de faiblesse. A-t-elle été entretenue chaque année ?

 

Outre des économies d’énergie et une pollution moindre, l’un des intérêts de cet entretien régulier est de surveiller le rendement de l’appareil. En effet, les performances indiquées dans la documentation technique diminuent à l’usage et la personne chargée de la maintenance peut effectuer un test spécifique chaque année. En dessous de 75 %, il faut envisager un changement.

 

Pourquoi ?

 

Parce que les modèles actuels offrent un rendement bien supérieur et que les chaudières d’autrefois sont souvent surdimensionnées. Certes, l’opération coûte cher, mais la durée d’amortissement est plus courte qu’il y a 20 ans : 10 ans maximum selon Info-Énergie.

 

Quel type de chaudière choisir ?

 

La chaudière à condensation.

 

Quand de l’air humide et chaud rencontre une paroi froide (par exemple, le miroir de la salle de bains pendant la douche), il se transforme en fines gouttelettes. Cette transformation s’accompagne ensuite d’un échange de chaleur entre l’air et le miroir. Une chaudière à condensation fonctionne sur le même principe. Avant d’être évacuées par la cheminée, les fumées produites par la combustion du gaz ou du fioul sont encore très chaudes (180 °C environ). Elles traversent alors un échangeur-condenseur qui évacue les condensats et récupère les calories pour réchauffer l’eau de retour dans le circuit de chauffage. Plus la température de cette eau de retour est basse, plus le rendement est élevé et il peut dépasser les 100 %. C’est le cas notamment des systèmes de chauffage central fonctionnant à basse température, des radiateurs « chaleur douce » et des planchers chauffants.

 

 

 

 

 

La chaudière haut rendement à basse température.

 

Avec ce type d’équipement, la température de l’eau qui alimente le réseau de chauffage ne dépasse pas les 60 °C. Elle peut même descendre encore plus bas pour les modèles « très basse température ».

 

 

 

Pourquoi l’une plutôt que l’autre ?

 

Chaque modèle a ses avantages et ses inconvénients, d’où l’utilité de se plonger dans les fiches techniques et de poser les bonnes questions aux pros que vous contactez. Il faut savoir, par exemple, qu’une chaudière basse température n’est réellement performante que lorsque la maison est parfaitement isolée, même si, en cas de grand froid, elle est capable de grimper jusqu’à 90 °C, aux dépens de la consommation énergétique. Quant à la chaudière fioul à condensation, le soufre contenu dans le fioul forme de l’acide sulfurique pendant la phase de condensation. Un tubage spécifique de la cheminée, plus onéreux, est donc indispensable

 

Peut-on réguler sans tout changer ?

 

Si votre ancienne chaudière fonctionne correctement, mais ne dispose pas de régulation ni de programmation, investissez au moins dans cet équipement. Il sera rapidement amorti (2 ans environ pour une régulation), limitera la fréquence des cycles (extinction-allumage) et le gaspillage d’énergie (10 % d’économie minimum). Le meilleur système est le mariage de deux modes de régulation : des robinets thermostatiques qui permettent de prendre en compte les besoins de chaque pièce et un thermostat d’ambiance ou une sonde extérieure pour gérer la totalité des besoins de l’habitation. Si vous vous absentez 2 ou 3 heures, cela ne vaut pas la peine de baisser la température. En revanche, à partir d’une demi-journée, réduisez le thermostat de 2 ou 3 °C, et de 6 à 10 °C si vous êtes absent pendant 24 heures.

 

L’atout du réseau numérique.

 

Un système particulièrement pratique en rénovation (il ne nécessite pas de gros travaux) a révolutionné la programmation des radiateurs dans une maison. C’est le CPL (courant porteur en ligne) qui transmet des informations numériques via le réseau électrique. Le principe est simple : on branche des boîtiers CPL sur les prises, et le tour est joué. L’ensemble de l’installation est piloté avec une télécommande ou sur un thermostat déporté. On peut gérer jusqu’à trois zones de chauffage différentes.

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